samedi 16 juin 2012

The Dandy Warhols - Thirteen tales from Urban Bohemia (2000)


J'ai toujours eu beaucoup d'affection pour les Dandys, car c'est grâce à eux et à cet album que je me suis plongé dans la musique indépendante, à la fin des années '90. De plus, c'est mon disque "0 faute", car tous les gens à qui je l'ai fait écouter ont aimé, voire adoré pour certains !
 
Troisième opus du groupe de Portland, Thirteen tales from Urban Bohemia s'ouvre en douceur par Godless, suivie de Mohammed, qui confirme cette impression de douce rêverie.
Place au son plus noisy avec Nietzsche, où le compositeur-chanteur-guitariste Courtney Taylor-Taylor s'amuse de la célèbre citation du philosophe, "Dieu est mort". Une sympathique ballade country (la bien nommée Country Leaver) sert de transition entre les chansons épiques de début et la partie pop de l'album, qui démarre tambour battant par Solid, dont la bonne humeur et l'énergie sont communicatives. Get Off est certainement la meilleure chanson de l'album. Simple mais irrésistiblement entraînante, la mélodie se calme soudainement, pour ensuite cavaler jusqu'aux lointains "hey hey" de la fin. Pas étonnant que, dans le clip, on voie les Dandys chevauchant dans un décor de western ! 

Sleep, comme son nom l'indique, vient calmer le tempo, vite ravivé par la tubesque Bohemian like you. Malheureusement utilisée pour une publicité télévisée, elle n'en demeure pas moins l'un des grands moments de l'album, avec son refrain entêtant.
L'album se termine comme il a commencé, par deux chansons plus posées, dont l'excellente Big Indian.

Abandonnant les sons noisy planants de leurs deux premiers albums, les Dandys livrent ici un bijou pop, rock et même country. Trois ans plus tard, ils surprendraient tout le monde en livrant un excellent album... electro !

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