samedi 5 mai 2012

Festival les Femmes s'en Mêlent (27 mars 2012)


C'était avec plaisir que je retrouvais, un an après, la scène bien agréable du Divan du Monde.

Le coup d'envoi de la soirée est donné par un sympathique duo suédois, Marquer. Le son rappelle nettement la new wave de la fin des années 70, la jolie voix de la jeune chanteuse se marie bien à son synthé planant. La rythmique est assurée par une boîte à rythmes.

C'est ensuite au tour d'un autre duo, français cette fois, et 100% féminin. Mensch assurait à cette occasion leur premier concert parisien, et il semble que l'audience fut satisfaite par le son krautrock des demoiselles. Là encore une boîte à rythmes est utilisée, en plus d'une guitare et d'une basse. Le set s'achève sur une reprise instrumentale de Joy Division.

Place enfin aux huit paires de jambes des Dum Dum Girls, qui ce soir-là avaient une nouvelle bassiste. Les Californiennes affichent comme à leur habitude un look et un son garage 60s, que l'on sent dès He gets me high, qui ouvre le set. Peu loquaces, mais plus présentes qu'en novembre à l'Olympia où je les avais vues pour la première fois, les "filles poum poum" ont prouvé tout le bien que je pense d'elles. Elles n'ont cependant pas joué leur reprise de There is a light that never goes out des Smiths, ce qui m'a bien sûr déçu! En compensation, Dee Dee nous a présenté une nouvelle composition, qui sortira sur leur prochain EP. Ce festival est une bonne occasion de découvrir des artistes féminines (vous l'aviez deviné) aussi talentueuses que de styles différents, et ce dans toute la France, comme le festival des Inrocks!


Dee Dee des Dum Dum Girls (photo Toni Rosado)
                                               

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